La boîte à idées de la France insoumise

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Boîte à idées de la France insoumise

Que doit devenir la France insoumise ? Quelle structure ? Quels moyens ? Quelles actions ?…

Pris par le temps, chaque groupe d’appui du Trégor 22, a formulé des propositions que tu peux retrouver sur la plateforme de la France insoumise.

Tu trouveras ici, les propositions de quelques groupes du Trégor, pour chacune des 4 catégories proposées par la plateforme. D’autres viendront enrichir ces propositions que nous publierons.

1 Quelles campagnes et quels thèmes d’actions pour la France insoumise ?

Les membres du groupe d’appui du Trégor (22), après en avoir délibéré, proposent :

Démontrer le bien fondé de notre programme, sa pertinence, à chaque fois qu’une disposition est prise au dépend du peuple.

Mettre en évidence, de manière simple et compréhensible par toutes et tous du bon sens de nos propositions par des campagnes réactives, c’est à dire, au fur et à mesure que les problèmes surgissent ou menacent.

Critiquer l’action gouvernementale ne suffit pas, il serait opportun de profiter de chaque évènement pour mettre en avant notre programme (éducation populaire).

2 Quelles modalités d’actions pour la France insoumise ?

Les membres du groupe d’appui du Trégor (22), après en avoir délibéré, proposent :

Au delà des actions traditionnelles (tractages, affichages, réunions publiques…) Fête des insoumis de type mini-fête de l’huma sur fonds politique, culturel et populaire (bal ou fest noz, selon les régions). Cette fête qui pourrait être annuelle, serait à l’initiative d’un ensemble de groupes d’appui qui se coordonneraient.

– Collectes filmées ou auditionnées de témoignages, auprès des gens (problèmes juridiques d’autorisation à voir). L’effet escompté est de permettre à quelques personnes de passer « à la tv », lesquelles préviendraient leur entourage sur cet évènement, ce qui aurait un effet tache d’huile.

3 Quels outils pour faciliter la mise en mouvement ?

Les membres du groupe d’appui du Trégor (22), après en avoir délibéré, proposent :

Assistance et conseils juridiques (droit à l’image, assurance, précautions à prendre, responsabilité…). Ceci pourrait être mis à disposition sous forme d’un forum ou question/réponse.

Outil financier : Pour faire face aux nécessités du mouvement, nous devons disposer d’une trésorerie qui permette d’être réactif, La solution serait donc une structure associative adossée à un groupe d’appui, voire plusieurs (convention inter groupes).

4 Quelle organisation pour le mouvement ?

Les membres du groupe d’appui du Trégor (22), après en avoir délibéré, proposent :

La structure groupe d’appui avec autonomie semble répondre aux attentes. Mais le plafonnement à 12 personnes est irréalisable en zone rurale. Elle se réduit à 3 ou 4 membres « actifs », ce qui n’est pas envisageable pour les actions à mener. Les insoumis s’épuisent. Une animation tournante serait dans ce cas, souhaitable, voire indispensable,

Les actions à mener sur le terrain, nécessitent souvent, pour ne pas dire toujours, une concertation des groupes d’appui : la menace de fermeture d’un hôpital, une extraction minière ou de sable sur le littoral, la fermeture d’une entreprise ne peut en aucun cas être l’affaire d’un seul groupe d’appui. C’est tout un bassin qui est en cause, Il y va de notre crédibilité. Il faut donc imaginer une structure de coordination des groupe d’appui pour un canton ou un bassin ou une circonscription au besoin. Ce qui n’empêche pas le fonctionnement des groupes tels qu’ils sont.

Les groupes d’appui, doivent pouvoir disposer de moyens financiers (collecte de fonds, dons, produits de ventes…). Ceci est indispensable pour permettre aux groupes d’être réactifs immédiatement sans passer par des autorisations de dépenses fastidieuses qui prennent du temps. Exemple d’un service d’urgence d’hôpital supprimé, publié dans la presse : nous devons être en mesure dans les 5 à 6 jours de publier un tract, ceci est matériellement impossible si cette action doit recevoir l’aval et la facturation de cette prestation par le national, qui, de surcroît, nous revient plus cher. La solution serait donc une structure associative adossée à un groupe d’appui, voire plusieurs (convention inter groupes).

NB Attention ! la consultation sera close à midi, ce lundi 9 octobre.