Aides à domicile – tout est à faire

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Cet article du journal de Saône et Loire du 24 octobre 2017   mentionne une orientation que tend à suivre les financeurs en matière de maintien des personnes âgées au domicile. La robotisation d’un certain nombre de services aux personnes isolées y est dépeinte comme une solution envisageable. Cependant, comme le souligne la CGT,  ce dont ont besoins les personnes âgées et en particuliers les isolées, c’est de présence et de rapports humains.

Il en va, du reste, de la même manière pour l’accès aux services publics et aux soins. Rien ne remplace la le contact, la proximité entre l’administration et les administrés, les services sociaux et personnes à mobilité réduite en général.
Mais pour cela il faut des moyens budgétaires et humains en nombre suffisant et une organisation pérenne que seul un véritable service public d’aide à la personne peut garantir et accessible à toutes et tous sans contraintes financières. Il est urgent de mettre un terme à la pression des services assurs par le privé. Chacun doit prendre en compte, à chaque fois que ce problème se pose, que le service public ne rémunère pas d’actionnaires. C’est pourquoi le programme de l’Avenir en Commun a, entre autre, inscrit dans ses résolutions (Proposition 71 – p. 109), de :
  • Réduire le reste à charge de 500 euros par mois pour les personnes en établissement et augmenter de 50 % le montant de l’APA (aujourd’hui de 700 euros) pour les personnes restant à domicile, pour faire face en urgence aux frais engagés par les personnes concernées,
  • Refondre les grilles de rémunération et de qualifications pour valoriser les métiers de la prise en charge de la perte d’autonomie,
  • Former, qualifier et recruter en nombre suffisant le personnel nécessaire, soit au moins 100 000 personnes.